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Les experts nationaux déclinent l’offre du juge d’instruction

La polémique enfle autour de ce qu’il convient d’appeler désormais, l’affaire de la présumée tentative d’empoisonnement du président Boni Yayi, un dossier qui n’en finit pas de faire des vagues. Et pour cause.

L’affaire vient de prendre une nouvelle tournure. En effet, contactés par le juge d’instruction en charge du dossier et recommandés par certains milieux internationaux avertis de leurs compétences, certains professeurs d’université commis pour vérifier le degré de toxicité des médicaments qui devraient être administrés pour « empoisonner » le président Boni Yayi viennent d’écrire au juge d’instruction pour décliner l’offre. En lui suggérant de saisir les laboratoires médicaux internationaux pour juger de la qualité des produits incriminés.

Qu’est-ce qui peut bien expliquer l’attitude de ces experts ? Difficile de répondre à cette question à l’heure actuelle. Mais ce qui est sûr, c’est qu’après cette épisode, d’autres suivront. Puisque que l’affaire, actuellement à l’instruction, n’a pas encore livré tous ses secrets. Comme le disent si bien nos voisins du Nigeria en de pareilles circonstances, «wait and see».

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babylas25
Amateur de voyages, de grands reportages, inconditionnel des réseaux sociaux, le continent africain m'inspire tout particulièrement dans ma démarche journalistique. J'aspire à mieux comprendre les hommes et les structures qui les portent. Installé depuis quelques années à Johannesburg en Afrique du Sud, je me bats aux côtés de la diaspora africaine pour des lendemains meilleurs...

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